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Mercredi 14 novembre 2007
pour des raisons pratiques, personnelles, et parce qu'over-blog ne m'offrait pas toutes les options qu'il me fallait, ce blog déménage petit à petit à l'adresse suivante, plus facile à retenir :

www.lesmorels.com

les nouveaux articles sont déjà là.
Pour ceux qui ne connaissent pas, vous pouvez vous abonner en RSS. Il suffit de cliquer le bouton en bas à gauche de la page, et vous avez alors un magnifique marque page dynamique. Il se connecte sur le blog à l'ouverture de votre butineur, et se met à jour automatiquement. En cliquant dessus, vous voyez s'il y a de  nouveau articles. Magique, non ?

A tout de suite sur www.lesmorels.com donc !
Par les morels - Publié dans : La p'tite Famille
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Dimanche 28 octobre 2007


ais que faire de vos neurones congestionnés par un intermède jazzy de la plus haute qualité culturelle ?

Les détendre, bien sûr, et avec un truc bien bête et méchant...

Par les morels - Publié dans : divertissement sur le ouèbe
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Dimanche 28 octobre 2007


usicalement parlant, le jazz, ça n'a jamais été mon truc... Alors, lorsqu'un ami m'a fait écouter cette radio pour la première fois, c'était en corse, je me suis dit que si, finalement, le jazz, c'est bien mon truc.
C'est le truc de tout le monde même, tant cette radio hétéroclite regroupe quasiment toutes les tendances sous la bannière "jazz" : Funk, soul, hip hop, rhyth'n blues... et j'en passe... Enfin une radio musicale pas trop sectaire !

Bonne nouvelle pour vous, elle est disponible via streaming sur le net...

Par ici la bonne musique :

Merci donc, Juan Poyo, pour m'avoir débouché les oreilles.
Par les morels - Publié dans : divertissement sur le ouèbe
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Samedi 27 octobre 2007

aintenant que nous sommes bien installés à la campagne, il nous faut adopter les reflexes adéquats. Peu habitués à la nature nourricière, nous avons déjà laissé se gâter un ou deux kilos de tomates bien mûres dans le jardin, ce qui nous a, il faut bien l'avouer, attristés, nous qui n'arrêtions pas de râler pour des tomates « flotteuses » achetées chez le marchand à Paris.

C'est donc en contemplant les myriades de tomates vertes ne voulant plus mûrir (eh oui, nous sommes fin octobre...) qu'une image m'est revenue... Une image que j'avais jusqu'alors complètement occulté, et qui m'est tombé dessus aussi fort qu'une madeleine dans un tilleul-menthe : « proust ! ».

Me remettant à peine du choc, moi qui n'ai que très peu de souvenirs colorés de ma très tendre enfance, je m'assieds alors et repasse le film de ma mémoire : Je devais avoir 5 ou 6 ans, et j'avais -enfin, nous avions, mes parents et moi- rendu visite à ma grand-mère Nénette, qui habitait alors du côté du Raincy, dans le neuf-trois comme on dit maintenant. Je me souviens même que pour s'y rendre, il fallait descendre à la station de train « les coquetiers », ce qui déjà à l'époque me faisait marrer, bien que je ne sache toujours pas pourquoi.

Nénette m'avait alors fait goûter un truc assez rebutant pour un si jeune enfant : de la confiture de tomates vertes. (Imaginez : vous avez 5 ans, les légumes, déjà, c'est bof-bof, et vous vous rendez compte que les adultes qui vous entourent ont encore manigancé un stratagème digne de l'Odyssée pour vous forcer à bouffer des fibres... Mefiance...). Toute la scène est claire dans ma mémoire : le petit frigo, la cuisine, le salon, tout l'appart' ; mais, bizarrement, impossible de me souvenir du goût de la confiture...

Qu'à cela ne tienne ! Conjuguant mon envie de savoir sans limites, celle de ne pas laisser mes plants de tomates produire la vie pour rien, ainsi qu'un goût particulier pour l'aventure, je me lance dans une confiture de tomates vertes !


Il vous faut donc :

  • des tomates vertes

  • du sucre (800g pour 1kg de tomates, very light indeed...)

  • 1 citron non traité -bio c'est mieux- par Kg de fruits (si,si, comme me l'a précisé Véronique, c'en sont) (Ok --> je sors...)

  • 1 gousse de vanille

  • 1 verre de vin blanc (ou plus, en fonction des besoins)

  • des ingrédients au choix, pour voir ce que ça donne : moi, par exemple, j'ai mis aussi des figues sèches sur le conseil de la pompiste de chez T... qui a dit à Catherine que c'est vachement bon avec des figues sèches, donc, j'en ai mis, comment c'est trop cool la campagne.


Comment procéder ?

C'est là que ça se gâte : c'est un peu long... En premier, il faut bien laver les tomates, enlever les pédoncules, et les couper en quatre (les tomates, pas les pédoncules, sinon, ça va vous faire du boulot pour rien.).

Ensuite, il faut ranger tous les quartiers par ordre de grandeur sur une planche, en bambou de préférence. Il faudrait pouvoir ne faire que 4 rangs, mais 5 peuvent aussi convenir.

Cette étape n'est bien évidemment pas cruciale, mais qu'est-ce-que c'est joli une photo de tomates vertes bien alignées !


Pouf-pouf, jetez donc vos tomates dans une grande jatte, ajoutez le sucre, la vanille fendue et égrainée, les zestes des citrons ainsi que leurs jus, plus vos ingrédients optionnels : ici, figues, donc -merci madame la pompiste-, et zestes d'orange.

Laissez mariner l'ensemble -après l'avoir couvert, le sucre, ça attire bien les insectes...- pendant 24 heures. Pour patienter tout ce temps, buvez le vin blanc.


Le lendemain, donc, ah que allumez le feu sous votre casserole -ou, au cas improbable où je m'adresserai à des pros, sous votre bassine à confiture en cuivre- et faites cuire la mixture à petits bouillons jusqu'à obtention d'une belle couleur ambrée. Un petit coup de moulin à légumes, voire de mixer n'est pas réellement superflu,, allez-y donc gaiment !

vous remarquerez également que le carrelage mural de notre nouvelle cuisine est en parfaite adéquation avec la recette d'aujourd'hui... Bon, là pour la couleur ambrée, il faut attendre encore un peu...


Mettez en pots, fermez les couvercles et retournez les pots jusqu'à refroidissement complet.

Etiquetez-les comme il se doit :


...et rangez les loin, parce que franchement, après y avoir goûté, je trouve pas ça terrible terrible la confiture de tomates vertes. C'est probablement pour ça que j'avais enfoui ce souvenir dans ma mémoire...

Sinon, comme accompagnement de roquefort sur un bon pain au levain, c'est carrément pas pareil. Rien que pour ça, ça vaut le coup ! Et ça, je l'ai encore découvert grâce à ce merveilleux site qu'est Culinotests.


Bonnes confitures de tomates vertes...

Pour le Roquefort, c'est à 15 km de la maison, arrêtez-vous donc, on fera des toasts pour l'apéro...

Par les morels - Publié dans : Miam
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Jeudi 25 octobre 2007

essieurs et mesdames, nous sommes heureux de vous annoncer l'arrivée dans la petite famille de mademoiselle :





CALLIPYGE(1) DU GLACIER DES PANDAS(2)


Notre toute nouvelle compagnone de route, une 'petite' femelle terreneuve de 2 mois que Catherine a été chercher à Uzès aujourd'hui.
Acclamons son arrivée comme il se doit ! (3)




(1) Callipyge, définition ici sur wikipedia. Un peu de culture, que diable !!!

(2) Prononcez avec une patate chaude dans la bouche pour attraper l'accent du maître de chien de race.

(3) pour l'acclamer comme il se doit, vous aussi, vous pouvez vous servir un verre de vin -ou autre chose- et le lever bêtement face à l'écran de votre ordinateur en criant "vive Cali" -son diminutif officiel-.
Merci, comme ça, en plus, je me sentirai moins seul...


Par les morels - Publié dans : La p'tite Famille
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Mercredi 24 octobre 2007

'en direz des nouvelles...

Le bon vieux jeux des 5 differences, remis au goût du jour...



http://www.ivoryboy.com/difference.html


Bonne journée au bureau !
Par les morels - Publié dans : divertissement sur le ouèbe
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Mardi 23 octobre 2007


algré les quolibets encourus pour une telle hérésie, je m'étais rendu incognito au Grand-Rex (cela se passait dans une vie antérieure où nous habitions ma riche famille et moi, à Paris) C'était pour la sortie du film « TITANIC ».


Plouf-plouf, comme disait Desproges. Rien à voir, me direz-vous avec le parapente. Et vous avez très probablement raison, mais cessons de digresser, et revenons à nos brebis lacaune(1).


Pétri de froid (la maison-le magasin de parapente en vélo par -1° ; le chauffage dans le combi du moniteur qui commence à chauffer une fois arrivé...), je sors du minibus sous le ciel bleu, un très léger vent nord-est me caresse le visage : je suis bien. Ca sent bon. C'est beau. Je suis un tout petit peu angoissé... Il est huit heures et demie du matin, nous sommes le 23 octobre 2007.


Nous sortons, Thierry ,mon compagnon du jour, et moi-même, nos sacs à dos du coffre. Ils sont énormes mais ne pèsent qu'une petite dizaine de kilos chacuns. Fred, notre moniteur, nous devance sur la pente herbeuse, juste devant le camion.

Quelques mètres plus loin ,le paysage s'ouvre à moi :

si vous cliquez dessus, vous aurez accès à la version non-réduite du panorama. Dans le petit carré rouge, O joie, vous apercevrez notre maison.


Dix ou quinze minutes plus tard, les ailes sont dépliées, bords d'attaque dardant fièrement vers le ciel, presque luisants de rosée, prêts à engorger goûlument l'air propice à l'érection finale (2). Nous nous arnachons dans les sellettes, sortes de sacs à dos qui descendent sous les fesses et auxquelles sont fixées les ailes.

Petite séquence gonflage...

Très important le gonflage, surtout pour des débutants comme nous : une fois l'aile placée au dessus de soi d'un mouvement du corps vers l'avant, il faut bien rester dessous pour prendre sa course d'élan. Si ça décale un peu, et qu'on ne corrige pas, on peut avoir un buisson. Pardon, un problème.

Enfin, bref, sans rentrer dans les explications techniques, important donc, le gonflage. (Très, même).


Deux ou trois exercices plus tard... on se prépare au grand plouf : vol de matin, conditions calmes, pas de mouvements d'air dus à la chaleur : ça va être du velours. (enfin, bon, j'espère, c'est mon quatrième vol seulement, j'avoue que je flippe en core un chouia)


Impulsion. L'aile monte et arrive au dessus de ma tête : je lache les élévateurs avant, freine un peu, porte tout mon poids sur la ventrale, tends les bras le plus possible en arrière (« Fais les ailes de poulet ! » hurle mon moniteur) et cours. De grands pas, de plus en plus vite. Je sens la résistence de l'aile contre mon ventre. C'est bon... A chaque pas, je sens que mon appui sur le sol se fait de plus en plus léger. Surtout, ne pas arrêter de courir, même si l'on a envie de décoller tout de suite. Il faut prendre de la vitesse.


La pente s'incline encore plus. Ma trajectoire est bien rectiligne... Je cours... Droit devant... (y'a un trou énooorme droit devant d'ailleurs. C'est pas naturel ce truc.)

Le voilà. Le dernier pas sur l'herbe...


Une caresse...


Ca y est.





Je vole...

 

 

 


 


 


I AM THE KING OF THE WORLD

Merci Leonardo : Crier,parfois, c'est juste pour le cri.

 


 


 




Merci Catherine aussi, de me laisser voler, accroché à un bout de toile enduite par une trentaine de ficelles à gigot...


 


(1) La brebis lacaune est la seule brebis autorisée à fournir son lait pour la confection du roquefort.
(2) Heu, non, rien.
Par les morels - Publié dans : Parapente
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Dimanche 21 octobre 2007

ouais, me direz-vous, il commence avec un style un peu naze cet article. Oui. C'est vrai, mais c'est calculé : le style « naze » va mettre en exergue la nouvelle vie « top » que nous avons choisi.

Pour preuve que notre nouvelle vie est « top » : la reprise du blog, abandonné depuis la confiture d'ananas de novembre 2006 (ça date), avec un nouveau « design » (c'est dingue, maintenant avec internet, tu changes deux couleurs, une image, et t'es designer : si les chômeurs savaient ça, y'en aurait plus.), et un nouvel article tout neuf, qui se lit quasiment tout seul, comme d'habitude, grâce à ce style simple mais efficace, jamais tortueux, qui caractérise tous les articles de ce petit blog sans prétentions.


Chouette nouvelle vie, donc, puisque nous sommes partis de Paris (ooohhhhh) pour nous installer à Millau (Hinnnnnn ?). Millau, Aveyron, le 12. (re-hin?)


Voilà, ça vous donnera une idée précise sur où ça se trouve.

Pour ce qui est de « comment c'est », bah, voilà :


Ca, c'est la cascade à 2 km de la maison. C'est beau. C'est plus beau qu'une bouche de métro, et c'est pour ça qu'on est partis.

... et en plus, là, ça sent bon...

Par les morels - Publié dans : La p'tite Famille
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Dimanche 12 novembre 2006

C'est ça qui est intéressant sur internet, c'est le mélange : le mélange des genres, la diversité des sites consultés, mais aussi le mélange que l'on peut en faire soi-même. De là à penser que la diversité de l'information, en plus d'aider -pour les plus chanceux- au développement du sens critique pourrait faire croître l'imagination...

C'est donc en consultant le web ce matin, l'ananas frais et le kilo de sucre achetés sur le retour du traditionnel « café chez Eddy » avec Oskar « et moi, je veux une grenadine à la menthe aussi », c'est donc en consultant le web, disais-je avant de me perdre, que j'ai inconsciemment mixé plusieurs recettes de confiture d'ananas, puisque c'est de cela dont il s'agit.

Je vous fait donc part de la mienne, sorte de polinisation croisée entre plusieurs recettes.

Sur le web, les mots vivent, se reproduisent, se mélangent, meurent... et parfois enfantent ...

Il vous faut :

  • un ananas bien mur

  • les deux tiers de son poids une fois émondé et détaillé (et oserai-je dire « écoeuré ») de sucre semoule

  • deux citrons verts

  • une gousse de vanille

  • des pots pour mettre la confiture (ça peut avoir l'air un peu con-con comme ça, mais pour l'avoir vécu, la confiture qui fige dans la casserole est un spectacle bien triste à contempler...)


Procédez comme suit :

  • enlevez la peau et les yeux de l'ananas, coupez le en quatre dans le sens de la longueur, puis otez-lui le coeur. Détaillez-le, et pesez les morceaux.


  • Mettez ces derniers dans une passoire, au dessus d'un grand récipient. Pressez les morceaux (au presse purée à main, par exemple) pour extraire une partie du jus.

  • Prélevez le zeste d'un citron vert, et coupez le en fines lanières (lavez-bien le citron vert avant ; le mieux, ça serait un bio...)

  • Pressez les deux citrons vert, et versez leur jus, avec celui de l'ananas dans la bassine qui ira sur le feu.

  • Pesez environ 2/3 du poids des morceaux d'ananas en sucre. Mettez ce dernier à cuire dans la bassine.

  • Menez la cuisson du sucre au petit boulé. C'est là qu'intervient dans la recette mon génie culinaire et créatif. Tout au nettoyage de mes pots, je n'ai pas vu le sirop monter, déborder, et en partie caraméliser... Le petit boulé était un peu dépassé, mais l'odeur de caramel dégagé par la préparation était de très bonne augure. Si vous êtes vous aussi un génie, attendez un peu que le sirop se colore... (sinon, si vous y tenez, le petit boulé, c'est quand le sucre versé dans un bol d'eau froide forme immédiatement une boule un peu molle)

  • Mettez les morceaux d'ananas dans le sirop, la gousse de vanille, les zestes de citron vert, et laissez bouillonner tout doucement, comme Bibi -pas moi, la chanteuse- pendant 40 minutes.


  • Mettez en pots.


L'arôme qui se dégage pendant la cuisson est tout bonnement exceptionnel. Je n'avais jamais senti cela. Rien que pour cette petite jouissance olfactive, il vous faut essayer cette recette.

A posteriori, j'aurais pu mettre un p'tit coup de mixer en début de cuisson, les morceaux étant un peu gros ; et j'aurais aussi peut-être du blanchir les zestes de citron vert, ces dernier étant restés un peu fermes. Ceci dit, comme ça, elle déchire déjà bien sa mère, ma confiture...


Cette confiture d'ananas est particulièrement bonne comme base d'un rhum arrangé.


Et quand il n'y a plus de rhum, on trouve encore chez nous du vin.

Quand il n'y a plus de vin, y'a encore Philippe-le-gentil-voisin-qui-était-là qui va en chercher une bouteille chez lui...

Et quand y'en a encore plus, on trouve aussi un vieux fond de pousse d'épine dans le frigo.


Et le lendemain matin, c'est le drame...


Etonnant, non ?

Par les morels - Publié dans : Miam
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Mardi 19 septembre 2006

Sept mois déjà...

Sept mois de câlins à Leo, de réadaptation à la toute petite enfance...

Sept mois en se disant tous les jours qu'il allait bien falloir écrire un p'tit truc sur le blog, ne serait-ce qu'une recette de cuisine ...

Ca y est, les Morel's sont de retour !!!

Et pour fêter ça, l'hiver approchant, les envies d'ailleurs aussi, pourquoi pas une petite soupe ?

Mais une soupe Thaïe, bien sûr ...



LA BONNE SOUPE THAI DE XAVIER
 LE GENTIL VOISIN



Ingrédients :


  • 2 oignons

  • 2 branches de citronnelle

  • 2 ou trois feuilles de citronnier (kéfir) (sur la photo)

  • du fond de veau, ou de boeuf, ou des cubes de bouillon ... un truc avec du goût, quoi...

  • une petite brique de lait de coco : comparez les, quelques uns sont entièrement naturels, d'autres, non :-( celle sur la photo est bien.

  • Une boite de pâte de curry : même réflexion que pour le lait de coco (celle sur la photo est bien aussi ! )

  • deux blancs de poulet

  • 4 ou 5 petites aubergines Thaï (les petites couilles vertes sur la photo), ou une aubergine française (reconnaissable à sa couleur violacée, d'où son nom...) (non, je déconne)

  • de l'eau. (oui, c'est une soupe...)


Préparation :


Emincez les oignons et faites les suer gentiment (vous pouvez pour vous aider, les mettre devant le télé achat, ça risque de fonctionner...) dans un peu d'huile (je vous le rappelle, au cas où, l'huile d'olive, c'est pas trop exotique...préférez lui une huile neutre genre arachide.)

Emincez la citronnelle, et ajoutez la aux oignons, ainsi que les feuilles de citronnier. Faites les suer aussi. La citronnelle étant un peu plus coriace que l'oignon, vous préférerez lui lire Antéchrist de Nietzsche si vous voulez accélérer le mouvement.

Ajoutez la pâte de curry et dosez la en fonctions de vos capacités à résister à la brûlure... goûtez la avant de l'incorporer, vous aurez une idée de sa puissance.

Une fois que tous a bien revenu, versez 1 litre d'eau dans laquelle vous aurez fait dissoudre le bouillon. Portez à ébullition.

Ajoutez ½ brique de lait de coco, les dés de poulet émincé et faites cuire à petits remous.

15 minutes avant de servir, coupez les aubergines thaïes en quatre après avoir ôté le pédoncule, et jetez-les dans la soupe.

Vous pouvez également ajouter quelques quartiers de tomate, c'est pas mal aussi...


Bien évidemment, si vous ne disposez pas de magasin asiatique dans votre proche environnement, vous venez de lire cette recette pour rien.


Je vais essayer de questionner Xavier pour qu'il me donne sa recette de pâte de curry maison, qui fera l'objet d'un prochain article... Même s'il a une tête un peu bizarre parfois, il fait toujours du bon manger.

Une tête bizarre, moi ?

 

 


Merci d'être de nouveau face à votre écran.

Thomas


Par les morels - Publié dans : Miam
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